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Elsaute, petit
village niché non loin de la route nationale 3 (Liège-Aix) se trouve
entièrement coupé en deux depuis le début des années 60, suite à la
construction de l’autoroute Roi Baudouin et depuis 2001 avec les travaux
T.G.V. Mais les Elsautois sont
habitués aux scissions puisque la paroisse, elle aussi, se trouve divisée
en deux : une partie sur l’ancienne commune de Clermont(actuellement Thimister-Clermont) et l’autre sur l’ancienne commune
de Henri-Chapelle (actuellement Welkenraedt). Qu’à cela ne
tienne, le dynamisme des Elsautois reste, quant à lui, entier et
indivisible un peu à l’image de feu le révérend Père Fabry, le
dernier curé de la paroisse qui proclamait haut et fort à chaque
occasion la maxime reprise par le village tout entier « A ELSAUTE
FAUT QUE ÇA SAUTE ».
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Au début du mois de
décembre s’organise chaque année, et ce depuis le milieu du 19ème
siècle, un cortège de plusieurs centaines de cavaliers. Ceux-ci
viennent se recueillir devant le petit édifice érigé en l’honneur
de SAINT-ELOI et reçoivent la bénédiction pour leur monture, après
quoi une fête bien arrosée, elle aussi, se poursuit en la salle de la
Jeunesse. Lohirville et
Bois-les-Dames se trouvent être les plus anciens hameaux de ce petit
village d’Elsaute dont on découvre parfois des graphies telles que
« El Saute » et « La Saute ».
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